Hergé a enfin son musée, mille sabords !
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Culture
Les admirateurs du père de Tintin et du capitaine Haddock attendaient ça depuis longtemps ; en fait depuis la disparition d’Hergé il y a vingt-six ans : le plus grand dessinateur belge a désormais son musée à Louvain-la Neuve (Wallonie), à une vingtaine kilomètres de Bruxelles.
Les admirateurs de Georges Rémi (le véritable nom d’Hergé) peuvent depuis le 2 juin redécouvrir l’univers si caractéristique du créateur de Tintin et de bien d’autres personnages au gré de la visite du superbe bâtiment aux airs de vaisseau imaginé par l’architecte Christian de Portzamparc. Lumineux et chaleureux, le musée se compose de quatre îlots distincts encadrant un vaste atrium auquel le visiteur accède en empruntant un réseau de passerelles, et ils peuvent emprunter un ascenseur qui les amène dans les étages où se situe l’exposition permanente. L’ensemble fait penser à un vaste bateau – peut-être la Licorne du chevalier de Hannocque ?
Répartis sur deux étages et 2 000 mètres carrés, les trésors inestimables de la Fondation Hergé tels que planches originales, photos et films mais aussi des allusions à l’ensemble de ses personnages, des explications concernant ses influences scientifiques, artistiques et ethnologiques s’offrent aux regards émerveillés des lecteurs du chef de file de la ligne claire, lecteurs qui couvrent plusieurs générations de "tintinophiles".
Au centre de cet univers, Tintin figure bien évidemment en bonne place : plongé dans une rêverie sur le quai d’un port, en pleine contemplation devant une volée de mouettes, le petit reporter accueille les visiteurs dans une posture empreinte d’une grande humanité et avec un calme qui tranche avec la trépidance de ses aventures habituelles. Un Tintin témoin toutefois d’un petit début de polémique le jour de l’inauguration, puisque certains journalistes se sont courroucés du bannissement des appareils photo et des caméras dans l’enceinte du musée. Raison invoquée : éviter toute possibilité de copie des inédits présentés sur place… des inédits dont il est pourtant possible de se procurer des reproductions à la boutique du musée ! De quoi – un peu – gâcher la fête…
Ceci étant, le directeur Laurent de Froberville et la veuve d’Hergé, Fanny Rodwell – également financeur du projet à hauteur de 15 millions d’euros – espèrent à terme 200 000 visiteurs par an. L’appel est donc lancé aux bachi-bouzouks, ostrogoths, boit-sans-soif, coloquintes et autres sapajous pour contribuer à leur permettre de relever leur défi... y compris financier.
Les admirateurs de Georges Rémi (le véritable nom d’Hergé) peuvent depuis le 2 juin redécouvrir l’univers si caractéristique du créateur de Tintin et de bien d’autres personnages au gré de la visite du superbe bâtiment aux airs de vaisseau imaginé par l’architecte Christian de Portzamparc. Lumineux et chaleureux, le musée se compose de quatre îlots distincts encadrant un vaste atrium auquel le visiteur accède en empruntant un réseau de passerelles, et ils peuvent emprunter un ascenseur qui les amène dans les étages où se situe l’exposition permanente. L’ensemble fait penser à un vaste bateau – peut-être la Licorne du chevalier de Hannocque ?
Répartis sur deux étages et 2 000 mètres carrés, les trésors inestimables de la Fondation Hergé tels que planches originales, photos et films mais aussi des allusions à l’ensemble de ses personnages, des explications concernant ses influences scientifiques, artistiques et ethnologiques s’offrent aux regards émerveillés des lecteurs du chef de file de la ligne claire, lecteurs qui couvrent plusieurs générations de "tintinophiles".
Au centre de cet univers, Tintin figure bien évidemment en bonne place : plongé dans une rêverie sur le quai d’un port, en pleine contemplation devant une volée de mouettes, le petit reporter accueille les visiteurs dans une posture empreinte d’une grande humanité et avec un calme qui tranche avec la trépidance de ses aventures habituelles. Un Tintin témoin toutefois d’un petit début de polémique le jour de l’inauguration, puisque certains journalistes se sont courroucés du bannissement des appareils photo et des caméras dans l’enceinte du musée. Raison invoquée : éviter toute possibilité de copie des inédits présentés sur place… des inédits dont il est pourtant possible de se procurer des reproductions à la boutique du musée ! De quoi – un peu – gâcher la fête…
Ceci étant, le directeur Laurent de Froberville et la veuve d’Hergé, Fanny Rodwell – également financeur du projet à hauteur de 15 millions d’euros – espèrent à terme 200 000 visiteurs par an. L’appel est donc lancé aux bachi-bouzouks, ostrogoths, boit-sans-soif, coloquintes et autres sapajous pour contribuer à leur permettre de relever leur défi... y compris financier.
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